Profitez de réductions exceptionnelles sur les ebooks !

Il y a des réflexions qui arrivent dans nos vies au moment exact où nous avions besoin de les entendre.
Dans ce texte, Oyedele Jonathan parle du temps qui passe, de la peur d’essayer, du regard des autres et de cette vérité que l’on oublie souvent : notre vie mérite d’être vécue pleinement, maintenant, pas plus tard.
Un texte humain, sincère et profondément libérateur que je suis heureuse de partager aujourd’hui sur TheLibrisWorld.

Dans 100 ans, personne ne se souviendra de toi

            Et c'est exactement pour ça que tu dois vivre maintenant

                                                               Oyedele Jonathan              
Salut l’Alpiniste,
 I- Dans 100 ans, on sera en 2126.
On sera tous enterrés avec nos proches.
Dans 200 ans, on sera en 2226.
Personne ne se souviendra qu’on a existé. Peut-être même pas nos arrière-petits-enfants.
Dans 300 ans, ton visage, ta voix, complètement effacés.
Il ne restera sans doute aucune trace de notre existence. Pas grand monde se souviendra de tes réussites. De tes échecs.
Je vais mourir.
Tu vas mourir.
On va tous mourir.
Chose bizarre, c’est l’une des seules certitudes qu’on a dans cette vie. Que tu sois riche ou pauvre. Noir ou blanc. Intelligent ou fou. Peu importe. Tu vas y passer.
Ça peut faire peur. Oui, c’est vrai.
Et c’est comme ça que je voyais les choses. La peur de partir. La douleur que ça peut créer. Tout ça, c’est vrai.
Mais si on change de paradigme ?
Si on arrête de voir la mort seulement comme quelque chose de mauvais ?
Alors tout ce qui t’inquiète aujourd’hui n’aura aucune importance.
Même les gens dont tu crains le jugement aujourd’hui n’existeront plus.
C’est une pensée qui fait peur. Mais qui libère aussi.
Avant d’aller plus loin, laisse-moi te dire un truc.
Je veux pas me suicider. J’ai pas de tendances suicidaires.
C’est juste une réflexion que je veux partager avec toi.
Si on est d’accord là-dessus, on peut poursuivre.
Le temps passe trop vite.
Personne n’est important. Enfin, pas de manière éternelle.
Quand quelqu’un décède, les gens parlent de lui pendant une semaine. Peut-être deux. Puis la vie continue. Tout le monde passe à autre chose.
La finalité ? Ceux qui vont se rappeler de toi, c’est tes enfants. Ta famille. Ceux qui vont continuer un peu à cultiver certains souvenirs. Ils vont parler de toi de temps en temps.
Mais même les plus grands ?
Tu te souviens de Kobe Bryant ? Il est mort il y a quelques années. Qui parle de Kobe aujourd’hui ?
De temps en temps, oui. Mais la plupart des gens l’ont oublié. La vie va trop vite.
Donc moi, si je peux juste laisser de bons souvenirs dans la tête de mes futurs enfants et des gens qui tiennent à moi, ça sera déjà bien.
J’ai un meilleur ami. On va l’appeler H.
C’est un gars bourré de talent.
Mais malheureusement, il n’en a pas conscience.
C’est grâce à lui que je me suis lancé dans le basket. Juste en le regardant jouer, je me suis dit : “Putain, c’est trop beau. Je dois m’y mettre aussi.”
Il joue aussi au foot. Et s’il s’était vraiment appliqué, je t’assure qu’il aurait pu avoir une belle carrière professionnelle. Vu le talent qu’il a.
Mais le problème de mon meilleur ami, c’est un problème qui nous touche tous.
Pas à la même échelle, mais quand même.
 II-La peur de l’échec. Et du regard des autres.
Mais je me tue à lui faire comprendre qu’il est le personnage principal de sa vie. Personne ne pourra vivre sa vie à sa place.
Une fille te plaît ? Va lui parler.
Si elle est aussi intéressée, c’est super. Dans le cas contraire, tu continues ta vie. Mais le soir, dans ton lit ou face a ton miroir tu pourras te regarder en face et te dire que tu as essayé.
Parce qu’il y a des choses que tu peux contrôler. Et d’autres non.
Tu peux contrôler tes actions. Pas les réactions ou les choix des autres.
Comme Marc Aurèle le dit dans ses Pensées pour moi-même :
« Il faut séparer ce qui dépend de nous de ce qui n’en dépend pas. »
Tu veux devenir streamer ? Tu as un téléphone, une connexion internet ? Lance-toi.
Qui sait, tu es peut-être le futur iShowSpeed. Mais si tu te lances pas, tu ne le sauras jamais.
Peu importe ce que tu veux faire dans ta vie, essaye.
Rien ne garantit que tu vas réussir. Soyons clairs, on ne vit pas dans un monde tout rose.
Mais au moins, tu as 50% de chance de réussir et 50% d’échouer.
 III-Si tu tentes rien, tu as déjà échoué.
J’ai vécu ça aussi pour la création de contenu.
Est-ce que ça va marcher ?
Et si on se moque de moi ?
Si mes parents me voient, que vont-ils dire ?
Est-ce que je vais avoir le soutien de mes proches ?
Malgré toutes ces questions, un truc me revenait en tête.
Supposons que tu meures demain.
Ou qu’on t’annonce que tu dois mourir bientôt.
Est-ce que leur avis aura une grande importance ?
Ou si tu es à tes vieux jours et que tu n’as pas fait ce que tu voulais faire, tu es sûr de ne pas avoir de regrets ? De ne pas te dire : “Si je savais, j’allais essayer” ?
Mais il sera déjà trop tard.
Depuis lors, quand je veux faire quelque chose, je me pose ces questions.
Et je me lance.
Résultat ?
Aujourd’hui, j’ai une belle communauté de plus de 2200 personnes.
Les Alpinistes.
Et si tu me lis, tu en fais sûrement partie. N’oublie pas de t’abonner pour ne rien rater.
Je partage Le Sommet de la Montagne. Mes idées. Mes pensées. À travers mes notes.
Des personnes aiment. D’autres non.
Il y en a qui s’abonnent. D’autres se désabonnent.
Je vois ça. Mais je suis tranquille.
Parce que je fais ce que j’aime.
C’est ma vie. Pas celle de quelqu’un d’autre.
On recherche parfois le bonheur. Mais on oublie que c’est nous-mêmes qui fabriquons ce bonheur.
À la fin de cette newsletter, je veux que tu changes ton rapport à la mort.
Que tu la voies comme un départ. Comme un signal pour te dire de vraiment profiter de ta vie. De faire ce que tu veux. D’être heureux.
Parce que je n’arrêterai jamais de le dire :
IV-La vie mérite d’être vécue.
Et toi, là, maintenant.
Qu’est-ce que tu veux faire de cette vie ?
Qu’est-ce que tu repousses depuis trop longtemps ?
Quelle personne tu veux appeler mais tu te dis “plus tard” ?
Quel projet tu veux lancer mais tu attends “le bon moment” ?
Le bon moment, c’est maintenant.
Parce que dans 100 ans, personne ne se souviendra de toi.
Alors arrête de vivre pour le regard des autres.
Arrête de te retenir par peur de l’échec.
Arrête d’attendre la permission.
Vis.
Vraiment.
Maintenant.
On se retrouve au camp de base.
Jonathan
La mort n’est pas l’ennemi.
C’est le rappel le plus puissant qu’on ait.
Le rappel que notre temps ici est limité.
Que nos peurs d’aujourd’hui n’auront aucune importance demain.
Que les seules choses qui comptent, ce sont les moments vécus, les gens aimés, et les choix assumés.
Alors pose-toi cette question aujourd’hui :
“Si je mourais demain, qu’est-ce que je regretterais de ne pas avoir fait ?”
Et fais-le. Maintenant.
Texte de Oyedele Jonathan, publié avec l’autorisation de l’auteur.
Retrouvez son univers et ses réflexions sur Substack :
https://substack.com/@oyedelejonathan
TheLibrisWorld — des textes qui laissent une trace dans le silence.
© Texte de Oyedele Jonathan — Tous droits réservés.
Texte publié avec l’autorisation de l’auteur.
Toute reproduction, diffusion ou utilisation, même partielle, est interdite sans autorisation préalable de l’auteur.
Élisabeth De Cordoba
Autrice & fondatrice de TheLibrisWorld 
"Pour une expérience de lecture parfaite"
Suivez-nous
Recevez les nouveautés, extraits et offres littéraires de TheLibrisWorld.

(No spam. You can unsubscribe anytime.)

Vous recevrez un email de confirmation après votre inscription.