Profitez de réductions exceptionnelles sur les ebooks !

3 questions à te poser quand tout semble obscur

Il existe des périodes où l’on avance sans vraiment savoir pourquoi l’on se sent perdu.

Des moments où l’on s’agite beaucoup… mais où quelque chose en nous reste désaligné.

Dans ce texte profondément humain, TOFFA Wisdome explore ces saisons sombres que chacun traverse un jour : celles où il faut réapprendre à écouter ce qui vient réellement de soi.

Texte de TOFFA Wisdome

Publié sur TheLibrisWorld avec l’autorisation de l’auteur.

Il y a des périodes comme ça…

Des périodes où tout semble figé autour de toi.

Où tu as l’impression de tourner en rond malgré tes efforts.

Où tu crois être spectateur dans un monde qui ne t’attend pas…

Ce n’est pas un échec.

C’est une saison.

Comme le dit le vieux proverbe africain :

“Quelle que soit la durée de la nuit, le soleil apparaîtra.”

Mais entre le coucher et le lever, il y a l’obscurité.

Et c’est précisément là que tout se joue.

Cette newsletter est pour toi qui traverses cette obscurité en ce moment.

Pour t’aider à savoir quoi faire,

Pourquoi le faire,

Et comment le faire.

Pas pour sortir de cette période plus vite.

Mais pour en sortir mieux aguerri.

1. Quoi.

Dans ces moments-là, tout le monde a un avis sur ce que tu devrais faire.

Fais ça,

Bouge,

Lance-toi dans cette activité,

Essaie ça…

Et toi tu exécutes.

Tu fais. Tu t’agites. Tu coches des cases.

Mais au fond, tu sens que ce n’est pas vraiment toi qui décides.

C’est là le piège.

Décembre dernier, j’ai traversé une période difficile. Les coups de la vie s’accumulaient. Et sans vraiment m’en rendre compte, j’avais arrêté quelque chose qui s’avérait vital pour moi : La lecture.

Pas parce que je n’aimais plus ça. Parce que je n’avais “plus le temps”. Parce que d’autres urgences prenaient toute la place. Parce que des gens autour de moi avaient besoin de moi d’une façon ou d’une autre.

Et pendant cette période, j’ai fait beaucoup de choses.

Beaucoup de choses qui venaient des autres. Peu qui venaient vraiment de moi.

Et quand j’ai finalement repris la lecture, tout ne s’est pas remis en ordre d’un coup. La vie n’a pas soudainement changé de couleur. Mais quelque chose s’est déposé. Une sorte de stabilité intérieure que je n’avais pas réalisé avoir perdue.

C’est ça, le strict minimum qui vient de toi.

Pas un grand projet. Pas une transformation radicale.

Une chose. Une seule. Qui te ressemble. Qui n’a pas besoin d’être expliquée ni justifiée à personne.

Parce que dans ces périodes, ce n’est pas l’action qui manque.

C’est l’alignement.

S’occuper pour satisfaire les attentes des autres, c’est dépenser de l’énergie dans la mauvaise direction. Ça donne l’illusion d’avancer.

Mais ça épuise sans jamais nourrir.

Ça crée une dissonance.

Et évidemment : un seul pas dans la bonne direction vaut mieux que dix pas dans une direction qui n’est pas la tienne.

2. Pourquoi.

En 1945, Viktor Frankl (psychiatre autrichien) sort d’un camp de concentration.

Il a tout perdu. Sa femme. Sa famille. Ses manuscrits.

Il lui reste une chose :

La question de pourquoi certains survivaient quand d’autres s’effondraient dans des conditions identiques.

Ce qu’il a découvert a changé sa psychologie pour toujours.

Ce n’était pas la force physique. Ce n’était pas l’âge. Ce n’était pas la chance.

C’était le sens.

Ceux qui survivaient étaient ceux qui avaient une raison de tenir. Un enfant qui les attendait. Une mission inachevée. Une promesse faite à quelqu’un.

Viktor a appelé ça la volonté de sens.

Et il a dit quelque chose qui ne quitte plus mon esprit depuis que je l’ai lu :

“Celui qui a un pourquoi peut supporter presque n’importe quel comment.”

Dans une période sombre, la question n’est pas : comment je m’en sors ?

Elle est : pourquoi est-ce que je dois m’en sortir ?

Pas le pourquoi qu’on attend de toi.

Pas celui qui impressionne.

Celui qui tient quand tout s’effondre.

Parce que quand le pourquoi est creux, le moindre obstacle suffit à tout arrêter. On se dit qu’on n’est pas fait pour ça. Qu’on a mal choisi. Qu’on est trop faible.

En réalité, on n’avait juste pas de raison valable de tenir.

Un pourquoi solide ne te rend pas invincible.

Il te donne juste une raison de te relever quand tu tombes.

Et dans ces périodes sombres, tu tomberas.

Alors trouve ton pourquoi avant de bouger.

3. Comment.

C’est là que beaucoup restent bloqués le plus longtemps.

Ils attendent la clarté avant d’agir. Ils veulent être sûrs avant de se lancer. Ils cherchent la bonne méthode, le bon moment, les bonnes conditions.

Mais la clarté ne précède pas l’action.

Elle en est le résultat.

Il y a une chose que les neuropsychologues ont découvert sur le cerveau humain en période de stress intense.

Dans cet état, le cortex préfrontal, la partie du cerveau responsable de la prise de décision rationnelle, se déconnecte partiellement.

En d’autres termes : plus tu réfléchis dans une période sombre, moins tu avances.

Pas parce que tu es faible.

Parce que ton cerveau n’est pas câblé pour planifier quand il est en mode survit.

La seule sortie, c’est l’action. Petite, Imparfaite, Incertaine.

Et le fait que chaque chose que tu testes et qui ne te convient pas n’est pas du temps perdu.

C’est une information.

Comme pour savoir quelle est ta glace préférée, il faut en goûter plusieurs. Pas rester devant la vitrine à analyser les parfums en attendant une révélation.

Ce n’est pas la méthode qui manque.

C’est le courage de commencer sans garantie.

Pour finir,

Être dans une période sombre n’est pas un signe que tu as raté quelque chose.

C’est souvent le signe que tu refuses de faire semblant que tout va bien.

C’est un signe que tu cherches quelque chose de vrai : La clarté.

Et ça, c’est déjà rare.

Quoi, Pourquoi, Comment.

Dans cet ordre.

Le soleil apparaîtra.

P.S. Il y a en ce moment quelqu’un dans ton entourage qui traverse exactement ce que tu viens de lire. Qui se sent perdu. Qui tourne en rond. Qui croit que c’est lui le problème.

Partage-lui cette newsletter.

Parce que parfois, recevoir les bons mots au bon moment change vraiment quelque chose.

C’est le genre de geste dont on se souvient.

P.S.S. En effet, certaines périodes sombres sont le résultat de longues phases de dissonance cognitive.

Et pour mieux en guérir, je te laisse découvrir mon article complet sur ledit thème juste en dessous :

Tu te sens mal sans raison... Voici pourquoi

TOFFA Wisdome

2 mai

En 1956, Leon Festinger (Psychologue Américain) s’infiltre dans une secte.

Certains textes arrivent exactement au moment où l’on avait besoin de les lire.

Merci à TOFFA Wisdome pour ce partage sincère, profondément humain et rempli de réflexion sur ces périodes où l’on cherche à retrouver du sens au milieu du chaos.

Retrouvez les réflexions et textes de TOFFA Wisdome sur ses plateformes et continuez à explorer son univers autour du sens, de la clarté intérieure et du développement humain.

https://substack.com/@inspirationsdewisdome

© Texte de TOFFA Wisdome — publié avec autorisation sur TheLibrisWorld.
Toute reproduction, diffusion ou utilisation, même partielle, est interdite sans autorisation préalable de l’auteur.

TheLibrisWorld — Élisabeth De Cordoba(Manon Lacombe)  autrice indépendante.

"Pour une expérience de lecture parfaite"
Suivez-nous
Recevez les nouveautés, extraits et offres littéraires de TheLibrisWorld.

(No spam. You can unsubscribe anytime.)

Vous recevrez un email de confirmation après votre inscription.