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Nous sommes moderne mais nos actions ne le sont pas.

Inspiration de Wisdome

Le miroir que personne ne veut regarder. Et ce qu'il dit vraiment de nous.

Certaines réflexions ne cherchent pas seulement à être lues.
Elles cherchent à réveiller quelque chose en nous.
Aujourd’hui, thelibrisworld accueille un texte fort et profondément actuel de TOFFA Wisdome sur la peur d’être soi-même, la gratitude oubliée, les masques modernes et cette étrange manière que notre époque a de détourner le regard face à l’essentiel.
Une réflexion lucide, humaine et nécessaire.
Dimanche dernier, j’ai lu un article d’un ami avec lequel on a commencé à créer du contenu ensemble.
J’ai tout d’abord été ébahi par le titre :
Dans 100 ans, personne ne se souviendra de toi.
Et crois-moi, le corps de la newsletter est une pépite.
Mais tu te demandes sûrement pourquoi je parle de l’article d’un autre rédacteur dans le mien.
À ta place, j’aurais eu la même réaction.
Car je ne savais pas encore ce que ça signifiait vraiment de ne plus exister dans 100 ans.
Ça tombe bien, c’est le but de cette newsletter.
On se dit modernes.
On vit à l’ère de l’information, de la technologie, de la liberté individuelle. On a tout pour être libres. Tout pour être vrais. Tout pour être nous-mêmes.
Et pourtant,
On n’a aucune trace de modernité dans nos actions.
Nous sommes des aveugles modernes.
Pas des aveugles qui ne voient pas.
Des aveugles qui voient. Qui comprennent. Et qui choisissent quand même de détourner le regard.
On voit la vérité en face.
Mais on la contourne.
Les autres font pareil. Alors c’est devenu une tendance pour tous.
On reste dans des relations qui nous blessent.
Par habitude. Par peur du vide. Par confort apparent. Par peur de l’inconnu.
On préfère être maltraité avec des avantages matériels plutôt que d’être aimé vraiment.
Pire encore,
On préfère la douleur infligée par une personne connue à la rencontre incertaine d’un inconnu.
On sacrifie le vrai pour le familier.
Et on appelle ça de la prudence.
On a des idées brillantes.
Des projets qui méritent d’exister.
Mais on les garde en silence.
On les enterre avant même de les avoir essayés.
Causes: La peur du regard, la peur de se distinguer, la peur de décevoir.
Rester sans transformation, c’est rester aimé de tous.
Et être aimé de tous est devenu plus important qu’être fidèle à soi-même.
On a du mal à être soi-même.
On regarde trop les autres vivre.
On copie des vies qu’on n’a pas choisies. On porte des masques qu’on n’a pas fabriqués.
Et on s’étonne de se sentir vide, on est en réalité perdu à force de vouloir tout copier.
On a aussi perdu quelque chose de précieux :
La gratitude.
On croit que dire merci affaiblit.
Que reconnaître le bien qu’on nous fait, c’est se mettre en dette.
Que complimenter sincèrement quelqu’un, c’est lui donner du pouvoir sur soi.
Que s’émerveiller, c’est manquer de recul.
Tant de petits détails qu’on décide d’ignorer…
Alors on retient.
On minimise, on ironise, on détourne.
Un geste généreux reçu sans un mot.
Un effort remarquable ignoré.
Une présence fidèle jamais honorée.
On a confondu la froideur avec la force.
Et la gratitude avec la faiblesse.
Mais un homme qui sait dire merci n’est pas un homme diminué.
C’est un homme libre.
Libre de reconnaître ce qui est bien sans en avoir peur.
Libre d’apprécier sans calcul.
Libre d’être touché sans se sentir vulnérable.
C’est peut-être ça, la vraie modernité qu’on n’a pas encore atteinte.
C’est ça, la société aveuglément modernisée.
Pas une société qui manque d’intelligence.
Une société qui a trop peur d’utiliser la sienne.
On est différents. Tous.
C’est précisément pour ça qu’on devrait rester distincts.
Pas malgré nos différences.
Grâce à elles.
Ta voix ne ressemble à aucune autre.
Ton histoire non plus.
Tes idées non plus.
Le monde n’a pas besoin d’une copie de plus.
Il a besoin de toi. Du vrai toi.
Dans 100 ans, les gens dont tu crains le jugement aujourd’hui n’existeront plus.
Leurs opinions non plus.
Leurs regards non plus.
Il ne restera que ce que tu auras choisi de faire avec le temps qu’on t’a donné.
Alors la vraie question n’est pas :
Que vont-ils penser ?
Elle est :
Jusqu’à quand vas-tu vivre pour eux ?
P.S. L’article de mon ami dont je parle dans cette newsletter mérite d’être lu. Je te laisse le lien ici. C’est le genre de texte qu’on relit plusieurs fois.
AU SOMMET DE LA MONTAGNE
Dans 100 ans, personne ne se souviendra de toi
Salut l’Alpiniste…
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6 days ago · 7 likes · Oyedele Jonathan
P.S.S. Une dernière chose.
Ça faisait un moment que je n’avais plus vraiment reparlé de mon ebook La Puissance de la Pensée Positive.
Mais avec tous les messages reçus récemment, je me suis rappelé pourquoi je l’avais écrit au départ.
Pas pour simplement te motiver quelques minutes.
Mais pour t’aider à transformer certaines prises de conscience en véritables changements concrets.
Parce qu’il y a un moment où lire, comprendre et réfléchir ne suffisent plus.
Il faut appliquer.
Et parfois, tout ce qu’il nous manque, ce n’est pas une nouvelle information.
C’est un déclic.
Si tu sens que tu es prêt à passer de la réflexion à la transformation, alors le lien est juste en bas.
Merci à TOFFA Wisdome pour ce texte puissant et profondément sincère.
Une réflexion qui nous rappelle que la vraie modernité ne réside peut-être pas dans la technologie ou l’apparence, mais dans le courage d’être soi-même, d’oser créer, aimer, remercier et vivre sans se laisser gouverner par le regard des autres.
Retrouvez également l’univers de TOFFA Wisdome sur Substack : https://substack.com/@inspirationsdewisdome
« Inspiration de Wisdome ».
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Élisabeth De Cordoba, autrice indépendante.
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