Inspiration de Wisdome

La paix n'est pas là où tu la cherches

Et tu le sais déjà au fond de toi.
Dimanche dernier, avec mon ami Jonathan, on a publié une newsletter qui, si je peux me permettre de le dire, a fait l’objet d’unanimité.
Pour ceux qui l’ont déjà lue, vous savez déjà qu’elle parle de la santé mentale. Comment en prendre soin, comment la préserver dans un monde qui ne nous laisse jamais vraiment souffler. (je laisserais son lien juste à la fin de cette édition)
Et en voyant l’intérêt que beaucoup y ont porté, je me suis dit que cet intérêt ne vient pas d’un hasard mais qu’il vient du fait que la préservation de la santé mentale est une chose fondamentale qui nous manque dans notre quête de paix.

Oui ! La paix.
En d’autres termes, je peux dire que dans notre désir à être en paix avec nous même, nous devons d’abord nous assurer d’avoir une bonne santé mentale.
Donc en conclusion, une bonne santé mentale nous procurerais la paix.
En fait, être en paix avec soi-même, ça ne ressemble pas à ce qu’on nous montre. A ce qu’on voit sur les réseaux sociaux ou qu’on essaie de copier chez nos proches.
Ce n’est pas une vie sans problèmes, ce n’est pas une routine parfaite avec dix habitudes absolument à respecter, ce n’est pas non plus un état qu’on atteint une fois pour toutes et qu’on conserve sans effort.
C’est quelque chose de bien plus discret, mais qui s’entretient. Je dirais même qu’il est directement lié à la bonne hygiène de la santé mentale.
Pour moi, être en paix avec soi-même, c’est le fait de savoir sur quoi se mettre à fond cette semaine, pour ne pas se sentir dissonant envers soi-même. C’est le fait de prendre du temps pour soi, loin des écrans, loin de tout appareil, loin du bruit permanent. C’est également le fait d’aimer et de se sentir aimé, pour de vrai. Que ce soit l’amour familial, amical et surtout celui qu’on construit avec un(e) conjoint(e), cette personne que le cœur a choisie. C’est le fait de savoir que demander de l’aide ne te rends pas faible mais plus humain et que prendre du temps pour toi même ne te rends pas égoïste.
De petites choses qui, sans qu’on le réalise vraiment, nous procurent énormément de paix, vraiment.

Maintenant, dis-moi sincèrement :
Combien tu te sens en paix avec toi-même quand tu te mets à fond sur quelque chose que tu t’es fixé et que tu réussis à l’accomplir ?
Combien tu te sens en paix quand tu poses ton téléphone et que tu fais du sport, ou même une simple marche nocturne sous le ciel étoilé ?
Combien tu te sens en paix quand tu parles de ces maux qui te tourmentent l’esprit avec ton amant(e) ? Ou avec ton meilleur ami, celui qui sait exactement ce que tu veux dire avant même que tu finisses ta phrase ?
Si tu y repenses en ce moment, tu as certainement une nostalgie qui se crée dans ta tête. Une légèreté que tu n’arrives pas tout à fait à nommer. Et peut-être même ton rythme cardiaque qui accélère un peu.
Ce sont ces choses-là qui rapportent vraiment la paix et simultanément une vraie hygiène de santé mentale.
Pas les treize nouvelles habitudes que tu te forces à respecter jusqu’à épuisement, pas le fait de te fermer sur toi-même et tout endurer seul en espérant que ça passe et encore moins la performance constante d’aller bien pour ne pas inquiéter les autres.

Non !!
Je l’ai dit, je le dis et je le dirai toujours.
Nous sommes des animaux sociaux.
Nous naissons parmi des humains, nous grandissons parmi eux, nous métamorphosons parmi eux et même le dernier jour, ils nous accompagneront à notre dernière demeure.
Ce n’est pas une coïncidence mais plutôt notre nature profonde.
Et pourtant, on a normalisé l’idée de tout porter seul. On a fait de l’isolement une forme de force. On a confondu l’indépendance avec la solitude choisie de force. Et on s’est convaincu que demander de l’aide ou s’appuyer sur quelqu’un était une forme de faiblesse.
Comme Jonathan le disait dans notre newsletter de dimanche : à force de vouloir constamment être fort, tu peux finir par t’épuiser. Et quand tu es épuisé, tu ne deviens pas plus fort simplement parce que tu continues de serrer les dents.
Je ne renie pas l’idée selon laquelle certaines personnes sont toxiques.
Ça existe. Et il faut savoir les reconnaître et s’en éloigner.
Mais je dis simplement que les défauts des humains ne doivent pas t’empêcher de te rapprocher d’eux.
L’humain n’est jamais parfait. Toi et moi non plus.
Ce que je te dis, c’est de choisir des personnes pour qui tu pourrais tolérer les vices. Des personnes dont les défauts ne te détruisent pas, mais dont la présence te construit. Des personnes qui ne te rendent pas toujours la vie plus facile, mais qui te rendent la vie meilleure.
Parce que la paix ne se trouve pas dans la perfection des relations mais plutôt dans leur authenticité.
La paix, c’est finalement savoir ce qui compte vraiment pour toi.
Et lui accorder le temps, l’énergie et l’attention qu’il mérite.
C’est peut être projet que tu repousses depuis des semaines. Cette conversation que tu évites depuis des mois. Cette personne que tu n’appelles plus assez souvent. Ce moment de solitude consciente dont tu as besoin mais que tu ne t’accordes jamais.
La paix n’est pas un état qu’on trouve, mais je dirais que c’est un jardin qu’on crée.
Et comme tout jardin, elle a besoin d’être entretenue et protégée des rongeurs aussi extérieurs qu’intérieurs.
Comme je l’ai dit précédemment, ta santé mentale et ta paix sont liés l’un à l’autre. Alors prends soin de l’un et l’autre frappera à ta porte.
Si tu as raté l’article sur la santé mentale
Tu n’as pas à être fort tout le temps
Un texte de Oyedele Jonathan et TOFFA Wisdome, publié le 20 septembre.
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Texte de TOFFA Wisdome
Publié sur TheLibrisWorld avec l’autorisation de l’auteur.
© TOFFA Wisdome — Tous droits réservés.
Toute reproduction, adaptation ou utilisation de ce texte, en totalité ou en partie, sans l’autorisation de son auteur est interdite.

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